Demain! est
disponible sur
TNT idf
31
Numéricable
94
Free
236
Orange
219
SFR
457
Bouygues
302
01 - Le Journal de l'Emploi

Pourquoi apprendre une langue reste essentiel à l’ère de l’IA

apprendre une langue à l’ère de l’IA

Traduction instantanée, sous-titres automatiques, conversations assistées par intelligence artificielle : à première vue, apprendre une langue à l’ère de l’IA pourrait sembler moins indispensable. Pourtant, dans le Journal de l’Emploi, présenté par Jérôme Joinet, Arnaud Portanelli, cofondateur de Lingueo, défend l’idée inverse : les compétences linguistiques restent déterminantes dans le monde du travail.

Aujourd’hui, l’intelligence artificielle transforme profondément la formation linguistique. Chez Lingueo, elle intervient notamment dans les tests de positionnement. En quelques minutes, une IA peut analyser les réponses d’un apprenant et déterminer précisément son niveau. Selon Arnaud Portanelli, ces outils permettent de mieux orienter les formations et de personnaliser les parcours d’apprentissage.

Apprendre une langue à l’ère de l’IA reste une compétence stratégique

Mais la traduction automatique ne remplace pas la communication humaine. Dans un contexte professionnel, parler une langue ne consiste pas seulement à traduire des phrases. Il s’agit aussi de comprendre les nuances culturelles, de négocier ou encore de créer une relation de confiance avec un client. Sur ces aspects, l’humain conserve un rôle central.

C’est précisément pour cette raison que apprendre une langue à l’ère de l’IA reste une compétence stratégique. L’intelligence artificielle peut traduire des mots, mais elle ne remplace pas la capacité humaine à convaincre, à argumenter ou à établir une relation.

Pour Arnaud Portanelli, l’anglais n’est d’ailleurs plus vraiment une langue étrangère. Il s’agit désormais d’une compétence professionnelle de base, attendue dans de nombreux métiers. La véritable différence pourrait venir d’une troisième langue, parfois moins répandue, qui permet de se distinguer dans un environnement international.

Dans les entreprises, l’intérêt pour les langues reste fort. Une formation professionnelle sur cinq concerne aujourd’hui l’apprentissage d’une langue étrangère et de nombreuses offres d’emploi mentionnent l’anglais comme compétence recherchée.

Finalement, l’intelligence artificielle ne rend pas les langues inutiles. Elle change surtout la manière de les apprendre. Dans un monde où la technologie automatise de nombreuses tâches, maîtriser plusieurs langues pourrait bien devenir un avantage décisif pour se démarquer.

management

Quel avenir pour le middle management ? Avec Alexandre Virlogeux.

Dans cet épisode de Future of Work, Julien Nadin reçoit Alexandre Virlogeux, directeur général d’ISCHEBECK France. Ingénieur de formation, entrepreneur et dirigeant, il revient sur un parcours construit entre gestion de projets, expatriation et direction d’entreprise. Une expérience qui nourrit aujourd’hui sa vision du management et ...
carrière commerciale

Carrière commerciale : le réseau, un levier pour les femmes

Dans cet épisode du Journal de la formation, Jade Nourisson, cofondatrice du Women Sales Club, partage son regard sur la place des femmes dans les métiers commerciaux. Si elles sont nombreuses dans les équipes de vente, leur présence diminue encore lorsqu’il s’agit d’accéder à des postes de management ou de direction. Pou...
métiers du funéraire

Métiers du funéraire : un secteur qui recrute jusqu’à 3 000 personnes par an

Emploi dans le funéraire : un secteur méconnu qui recrute Les métiers du funéraire sont peu connus. Longtemps discret, le secteur funéraire apparaît aujourd’hui comme un véritable vivier d’emplois. Dans le Journal de l’Emploi, Élisabeth Charrier, déléguée générale de la Fédération nationale du funéraire, revient sur les opp...
Cybersécurité

Métiers de la cybersécurité : 30 000 postes annoncés d’ici 2030

Dans cet épisode du Journal de la formation, la cybersécurité est abordée à travers un constat simple : les besoins en compétences augmentent fortement. Les entreprises recherchent davantage de profils qualifiés, tandis que les recrutements restent difficiles. Patrice Chelim, cofondateur de CSB.school, revient sur ces enjeux. La cyberséc...