Dans cet épisode de Future of Work, Julienne Nadin reçoit Nicolas PAGES, médecin anesthésiste-réanimateur devenu entrepreneur et CEO de Satelia. À travers son expérience, il partage sa vision du recrutement, du management et des compétences qui feront la différence dans les années à venir. Pour lui, les soft skills prennent une place de plus en plus importante dans un monde où l’intelligence artificielle transforme progressivement le travail.
Au fil de l’échange, il explique pourquoi les entreprises ne peuvent plus recruter uniquement sur des compétences techniques et comment elles doivent faire évoluer leurs pratiques pour attirer et fidéliser les talents.
Soft skills : pourquoi elles deviennent essentielles à l’ère de l’IA
Pour Nicolas PAGES, les compétences humaines constituent désormais un véritable avantage. Avec le développement rapide de l’intelligence artificielle, les savoir-faire techniques évoluent rapidement. En revanche, la curiosité, la capacité à apprendre, la communication ou encore l’esprit d’équipe restent des qualités difficiles à remplacer.
Cette évolution influence directement sa manière de recruter. Au-delà des diplômes ou de l’expérience, il accorde une place importante au potentiel d’apprentissage et à la capacité des candidats à évoluer dans un environnement en constante transformation.
L’entretien aborde également les nouvelles pratiques managériales mises en place chez Satelia. Transparence sur les rémunérations, feedback réguliers, autonomie ou encore actionnariat salarié : autant de leviers qui, selon lui, favorisent l’engagement des collaborateurs et renforcent la confiance au sein des équipes.
Pour autant, Nicolas PAGES rappelle qu’une culture d’entreprise ne se décrète pas. Elle se construit dans le temps, grâce à des pratiques cohérentes et à un dialogue permanent avec les équipes. Les managers jouent un rôle essentiel pour donner du sens, accompagner les collaborateurs et créer un environnement propice au développement de chacun.
À travers son parcours de médecin devenu entrepreneur, Nicolas PAGES livre ainsi une réflexion plus large sur l’avenir du travail. Selon lui, les entreprises qui sauront développer les soft skills, encourager l’autonomie et accompagner les évolutions des métiers seront les mieux préparées aux transformations qui s’annoncent.










