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Avant j'aimais pas la politique

Avant j’aimais pas la politique avec Jean François Copé

De la politique autrement sur la chaîne Demain! Nous vous proposons une rencontre avec ces hommes et ces femmes engagés dans la vie politique de notre pays. Cette semaine, c’est Jean-François Copé qui nous donne sa vision de la politique. 

La dernière émission avait reçu Henri Guaino. Aujourd’hui, Jean-François Copé revient sur les racines de son engagement politique et sur ses objectifs politiques pour 2017. Découvrez « Avant, j’aimais pas la politique », en partenariat avec FDM TV, l’émission présentée par François Durpaire.

Les racines de l’engagement de Jean-François Copé

« Avant j’aimais pas la politique », est l’émission qui va vous faire aimer la politique. François Durpaire reçoit Jean-François Copé au Café Français, Place de la Bastille. Ce dernier, actuellement Maire de Meaux et député de la 6ème circonscription de Seine-et-Marne, a été plusieurs fois ministre sous des gouvernements différents. Il est candidat à la Primaire de la droite et du centre. Il fut également secrétaire général puis président de l’UMP (ancienne dénomination du parti Les Républicains) entre 2010 et 2014.

Pour Jean-François Copé, la politique est le « sens qu’il a voulu donner à (s)a vie ». Pourtant sa famille n’a pas vocation à faire de la politique, son père étant acteur. Issu d’une « famille patriote et gaulliste », il relate comment ses grands-parents et son père ont échappé à une rafle pendant la Guerre de 1939-1945. C’est pourquoi, dès l’âge de 7-8 ans, il souhaite « servir » la France, le pays qui a sauvé sa famille.

Dès son plus jeune âge, il nourrit son imaginaire avec de grandes figures, notamment celle du sauveur Charles de Gaulle ou encore Napoléon et Zorro. Pour Copé, l’engagement politique « c’est aspirer à commander le pays ».

La volonté « d’une droite décomplexée ».

Candidat à la Primaire de la droite et du centre, Jean-François Copé convoite la présidentielle de Mai 2017. Cependant, il considère la fonction présidentielle détentrice d’énormément de pouvoirs, peu utilisés, selon lui. Il souhaite rétablir en France un leadership, avec un vrai commandement, et accroître l’ouverture au monde, en s’inspirant des bonnes pratiques des autres pays.

Il insiste également sur une mesure qui lui permettrait de faire réussir toute la jeunesse en France :  il propose que chaque jeune âgé de 16 ans se voit attribué un numéro SIRET (Système Informatique pour le Répertoire des Entreprises sur le Territoire), c’est-à-dire un numéro d’inscription au registre du commerce, pour travailler et gagner de l’argent sans être salarié. C’est un exemple des mesures de « la droite décomplexée » préconisées par Jean-François Copé.

Jean-François Copé en 6 questions !

L’habitude de l’émission est de poser 6 questions assez diverses à l’invité. Dans sa réponse à la première question, on découvre un Jean-François Copé passionné pour l’histoire et notamment pour Henri IV. Personnage qui, pour Copé, a organisé notre pays et intégré la dimension économique à sa politique. Il pense en outre que l’atout principal de la France est sa « créativité » alors que son handicap premier réside dans son « obsession de l’égalitarisme qui nivelle par le bas ».

Il identifie 2 dates importantes de l’Histoire de France au XXème siècle. : la « traumatisante » défaite de juin 1940 qui a d’ailleurs inspiré son engagement politique (cf. ci-dessus) et celle du « renouveau » de mai 1958 marqué par le retour du Général de Gaulle et la création de la Vème République.

Enfin, une des mesures qui devraient permettre de modifier la vie politique française est d’intégrer le numérique dans la politique afin de mieux faire participer les citoyens.

A la différence de Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé se prononce contre le recours au référendum. Selon lui, cet outil démocratique s’avère illégitime, contrairement à l’élection d’un président basée sur un programme. La consultation référendaire du peuple serait donc un vote « très suicidaire et très démago ». Il illustre son point de vue par l’exemple du Brexit en Angleterre et celui de la Colombie au sujet de la paix avec les Farcs.

Enfin, Jean-François Copé estime que sa carrière politique a été jalonnée de succès et d’épreuves. L’une de ses plus douloureuses épreuves restera la « lamentable affaire dite Bygmalion » dans laquelle, pour l’instant, il a été complètement blanchi.

 

Jean-François Copé, est l’un des 7 candidats à la Primaire de la droite et du centre avec François Fillon, Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, Jean-Frédéric Poisson et Nicolas Sarkozy. Cette Primaire aura lieu les 20 et 27 novembre 2016.

 

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