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01 - Le Journal de l'Emploi

La Grande École du Numérique vers l’avenir

Après avoir rencontré Samia Gozlhane , directrice de la Grande École du Numérique, le Journal de l’emploi vous fait le point sur ce label d’avenir, en première ligne de la transition numérique. Né du constat qu’un grand nombre de postes des métiers du numérique ne sont pas pourvus, ce label a décidé de répondre à ce problème par la formation. Si celles-ci sont actuellement au nombre de 400, un nouvel appel à candidature a été lancé pour 2018.

Palier à un manque

80 000 postes sont à pourvoir sur le marché du numérique. Un constat presque alarmant qu’a tirer La Grande École du Numérique et qui a décidé d’y répondre par la formation. Des community managers, des programmateurs ou encore des développeurs, d’infimes exemples parmi la myriade de métiers auxquels ouvrent ces formations .

Avec la création de ce label en 2015, le gouvernement a créé un réseau qui atteint aujourd’hui le nombre de 400 formations. Pour l’instant 10 000 personnes, considérées comme éloignées de l’emploi, ont pu être formées à ces métiers d’avenir. Toutes les formations labellisées sont gratuites et ont centré leur recrutement sur les jeunes peu ou pas formés, les femmes et les habitants des quartiers considérés comme prioritaire par la politique de la ville hôte de la formation.

Avec ce label, La Grande École du Numérique entend mener à bien la transition digitale de l’économie française par la formation. Mais ce réseau reste réduit et à besoin de s’agrandir.

Regarder vers l’avenir

En 2018, La Grande École du Numérique entend étendre son réseau. L’objectif étant de former 5000 personnes supplémentaires d’ici 2019. Dans ce but, un troisième appel à labellisation a été lancé pour trouver de nouvelles formations susceptibles de correspondre aux attentes du réseau. Les candidatures sont a déposer jusqu’au 21 juin 2018 à minuit .

Pour postuler, les formations doivent répondre à plusieurs critères. Elles doivent tout d’abord être localisées en France ou sur les territoires ultramarins. Elles doivent, bien entendu, former aux métiers du numérique. Elles doivent accueillir un minimum de dix personnes peu, ou pas, qualifiées et en recherche d’emploi. Elles doivent également fournir un accompagnement social et professionnel de qualité, pendant et après la formation. Et enfin, elles doivent garantir un nombre d’heures cohérents, mais surtout, être gratuite.

Avec ce label, les formations pourront potentiellement obtenir une subvention, mais surtout un label qui est un gage de qualité. Tournée vers l’avenir du numérique, et donc de l’économie, ces formations permettront aux novices de devenir des talents et de participer activement à la transition digitale. Pour rappel, les candidatures se clôturent le 21 juin 2018 à minuit.

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