Demain! est
disponible sur
TNT idf
31
Numéricable
94
Free
236
Orange
219
SFR
457
Bouygues
302

Gérance d’une boutique de produits du terroir

Boutique de produits du terroir à reprendre dans une maison de Pays, implantée sur le site du Col de Crie à Monsols – commune des Deux-Grosnes (environ 2 000 habitants) dans le Haut Beaujolais.
Ce territoire, agricole et forestier, se situe à l’ouest de Mâcon. Au Nord du département du Rhône, à 35 minutes de Villefranche-sur-Saône et 1 heure de Lyon.
Le tourisme vert (rando, VTT, cyclo, équestre…) est déjà bien développé en plein développement.

Activités :
Vente de produits locaux et petite restauration de terroir
Reprise de l’activité à partir de début 2021

Description du bâtiment
– 70 m² de surface totale : vente, préparation, stockage
– Salle hors sac et préau attenants à la boutique, possibilité d’accueillir 100 personnes.
– Un point d’informations Tourisme est situé dans les mêmes locaux.
– Parkings sur place

Chiffre d’affaires
En moyenne 120.000€ annuel. Potentiel à développer.

Environnement et potentiel de développement
La clientèle est locale à l’année mais le site attire une clientèle touristique en saison (avril à octobre).
En moyenne, le Col de Crie accueille 14 000 personnes à l’année.

En savoir plus : www.ccsb-saonebeaujolais.fr ; www.destination-beaujolais.com

Pour résumé, ce site est composé de la boutique de produits de terroir, de la Maison de la Randonnée et du Trail (également Relais d’Information Touristique), de la Maison de la Forêt et du Bois, d’une aire de jeux pour les enfants et de tables de pique-niques. Il s’agit d’un point de départ pour de nombreuses randonnées sur le massif du Saint-Rigaud. L’aire de jeux a été récemment modernisée avec l’installation d’une tyrolienne, d’une balade des cabanes sur le thème de la construction bois et d’un espace ludique avec une brumisation.

Conditions d’occupation
En moyenne, les gérants de cette boutique ont atteint un CA de 120 000 €, un chiffre qui permet au regard des charges d’avoir une rémunération convenable. Un potentiel de développement est encore possible en élargissant l’offre (dépôt paniers fruits-légumes, goûter…) et en proposant de nouveaux temps d’animations et/ou d’ateliers (culturel, loisirs, musical…) sur la totalité de l’année.

Possibilité d’une aide pour la recherche d’un logement à proximité.

Une convention d’occupation du domaine public sera signée avec la Communauté de Communes Saône-Beaujolais, propriétaire du site et du bâtiment.
Le montant de la redevance est de 2000€ /an de loyer et 3500€ de charge/an.

Dossier de candidature à télécharger et conditions pour répondre à l’annonce

Confiance au travail

Confiance au travail : la vision d’Antoine Blondel

Confiance au travail. Pour Antoine Blondel, c’est peut-être l’une des clés du futur du travail. Invité de l’émission Future of Work présentée par Julienne Nadin, cet agriculteur devenu entrepreneur raconte comment son parcours l’a amené à transformer sa manière de diriger. Installé dans l’agriculture à 21 ans, Antoine Blonde...
mixité dans l’industrie

Mixité dans l’industrie : comment attirer plus de femmes ?

Les entreprises industrielles recrutent, mais la mixité dans l’industrie reste encore limitée. Dans le Journal de l’Emploi, Valérie Brusseau, présidente de Elles bougent, revient sur les leviers concrets pour encourager les femmes à rejoindre les métiers scientifiques et technologiques. Pourquoi la mixité dans l’industrie reste un d...
apprendre une langue à l’ère de l’IA

Pourquoi apprendre une langue reste essentiel à l’ère de l’IA

Traduction instantanée, sous-titres automatiques, conversations assistées par intelligence artificielle : à première vue, apprendre une langue à l’ère de l’IA pourrait sembler moins indispensable. Pourtant, dans le Journal de l’Emploi, présenté par Jérôme Joinet, Arnaud Portanelli, cofondateur de Lingueo, défend l’idée invers...
femmes ingénieures

Femmes ingénieures : pourquoi sont-elles si peu ?

En France, les femmes ingénieures restent minoritaires. Elles représentent environ 24 % des ingénieurs aujourd’hui. Un chiffre encore faible, alors même que les entreprises et les industries manquent de profils scientifiques. Dans le Journal de l’Emploi, présenté par Jérôme Joinet, Yvette Ramos, ingénieure et consultante internation...